les propriétaires, européens et musulmans, suivaient de près leurs superbes coursiers. C’était formidable d’admirer les chevaux au galop dans un nuage de poussière sous le ciel limpide de Bel-Abbès.
Puis, l’engouement des Belabésiens pour les courses s’estompa, sûrement à cause de la concurrence que lui faisaient des Centres comme Oran et Alger.