Bien souvent d’ailleurs nous avions déjà des adversaires , devenus par la force de l’habitude de véritables partenaires : de jeunes arabes du village nègre, dont certains ne m’étaient pas inconnus, comme nous en rupture de scolarité. A l’endroit où le ruisseau formait un petit bassin à l’eau claire nous respections la pause-repas, discutions entre nous, puis reprenions le jeu avant de revenir tranquillement vers la ville. Seuls des évènements exceptionnels comme l’arrivée du Cirque Amar ou tout autre manifestation d’envergure pouvaient modifier le cours de nos évasions quotidiennes. Cela aurait pu durer longtemps ! Cela dura quand même presque un mois et demi en Janvier-Février, jusqu’au jour où le frère aîné de mon premier voisin, gendarme de profession faut-il l’avouer, se présenta à la surveillance générale pour s’informer de la bonne ( !) évolution du travail scolaire de son cadet.