Comme la chasse permettait d’améliorer l’ordinaire, les chasseurs redoublaient d’imagination pour trouver une solution à la confection des cartouches !
Des mélanges savants à base de salpêtre, de sucre, d’écorce de pin et de charbon de bois broyés en fine poudre fleurissaient avec plus ou moins de réussite !
Soit les plombs ne parcouraient que quelques mètres à la sortie du canon du fusil, soit la dose de poudre était trop forte, le canon de l’arme gonflait, se déformait ou pouvait même se fissurer mettant en danger les yeux ou les doigts du tireur… ! Mon père étant militaire trouva un palliatif grâce à un de ses copains sous-officier de la Légion et responsable des stocks d’armes et de munitions de la poudrière située derrière l’hôpital militaire Fernand Robert.