Léon Bastide vu par lui-même (extrait de son ouvrage "Bel-Abbès et son arrondissement ") ill. René Soro
Fixé, de bonne heure, à Bel-Abbès, où ma famille était arrivé en 1851, je m'adonnai entièrement à la vie de colon qui prédispose le plus aux études sérieuses, en même temps qu'elle attache à ce sol, où se trouvent désormais nos affections, nos intérêts, nos joies et nos tourments de chaque jour.
C'est ainsi que j'appris à aimer cette contrée, ma seconde patrie, et que d e tout temps j'eus l'idée de réunir les principaux faits qui l'intéressent, jaloux de faire connaître au plus grand nombre l'objet de mon vif attachement.