un stack fait avec de l'olivier en forme de Y et 2 lanières de chambre a air de vélo.on était le roi du monde (Jean)
Le gousset contenant le projectile, une bille en terre cuite pour les experts, était en basane provenant d'une languette de soulier. (Jacques)
chez nous au mamelon il y avait des "pros" du stack et s'il y avait bien toujours un morceau de cuir ou similaire pour le "gousset" comme dit Jacques, les "tirants" étaient faits de gommes rectangulaires plus ou moins épaisses et souvent le manche du stack était en fer, tordu pour prendre la forme du stack.On laissait 2 petites "oreilles " pour passer les gommes dont on recourbait les extremités que l'on fixait définitivement avec du fil de fer très fin. Il y avait des artistes du Stack, mais les puristes préferaient le stack en bois, plus agréable au toucher. (Jorge).
Chercher una 'copa' sur un olivier, enlever l'écorce, relier les deux branches de la copa par "un fil de fer en cuivre" (comme disait le prof de physique Br.......) et la passer sur le feu ou la laisser dans le four de la cuisinière quelques heures.
Le bois séchait, il était très résistant, on enlevait le fil de fer et nous avions la 'copa'.(La coupe de champagne.)
Par contre pour avoir les gommes, les élastiques 'carrés' il fallait se lever de bonne heure et connaître le magasin qui en vendait, ou alors on prenait les chambres à air de vélo moins dures que celles de voiture.
Qui n'a pas lancé de pierres sur les 'vasicos'?
Les verres isolant les fils électriques sur les poteaux et lampadaires des rues et peut-être les ampoules!!!!!.(René)
À Alger, le "stac" s'appelait "taouet". Prononcez taouette. Quant à l'origine
de ce mot, ne serait-ce pas tout simplement une onomatopée, stac pouvant très bien êvoquer le bruit d'un l'élastique qui se détend brusquement.(Antoine)